Elle plonge dans la musique
avec élégance,
ne trouvez-vous pas ?
Je la voyais ainsi,
le thème est immense,
déclinaisons infinies ...
... et prendra sans doute
des tons de bois rouge
que la main aura
plaisir à caresser.
Argile rouge
Hauteur 43 cm
Par Bleumarine
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Publié dans : Sculpture
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11
Où comment donner un petit air
kitch et précieux
à une simple boîte en peupliers.
L'idée m'est venue en tentant
d'en ouvrir une avec une seule main,
le couvercle n'étant pas facilement
pratique à saisir ...
J'avais quelques petites sculptures
en réserve et donc,
après avoir poncer et peint
le couvercle,
j'ai collé chacune des sculptures
de façon à pouvoir prendre
celles-ci comme on le ferait
avec une poignée.
Il ne me reste donc
plus qu'à peindre
une joli guirlande de fleurs
sur le corps de la boîte
et à en tapisser l'intérieur
lorsque j'aurai retrouvé
l'usage dema main droite
Par Bleumarine
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Publié dans : Notre Quotidien
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5
Dimanche 23 novembre 2008
Violons, violoncelles ou contrebasses,
ce n'est pas tant l'exactitude qui compte ici ...
mais sans doute le fait
que vos yeux entendent sa musique,
tout doucement au fond de votre regard.
Mercredi matin,
mes 3 broches me seront otées sous anesthésie générale, je rentrerai le lendemain
en espérant vite
pouvoir de nouveau sculpter à deux mains.
Je vous embrasse
... Corinne
Par Bleumarine
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Publié dans : Sculpture
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8
et même si
... j'écris des poèmes un peu tristes,
je ne suis pas quelqu'un de triste, juste un peu trop romantique,
"extraterrestre" me disent souvent mes ami(e)s
trop rêveuse aussi.
... la nature m'apporte calme et sérénité,
j'ai aussi besoin de compagnie, de mes ami(e)s,
même si certain(e)s me disent qu'on ne doit rien attendre,
je vous guette, je vous espère, je vous attends !
... je suis bien loin d'être parfaite,
je suis entière, fidèle et honnête,
je ne sais pas mentir, alors parfois, je ne dis rien.
... j'ai un sacré caractère lorsque je tire un trait
et vire quelqu'un de mes pages,
je ne reviens jamais en arrière.
... parfois je suis déçue
c'est sans doute que je demande trop,
alors tant pis si j'aime qui ne m'aime pas
je ne m'en prends qu'à moi-même.

... mon équilibre est fragile,
toujours un peu sur le fil du rasoir,
je garde bien deux pieds sur terre,
même lorsque j'ai la tête à l'envers.
... j'habite avec la solitude
j'ai tout un univers à moi, un petit vallon de paix
où je puise chaque jour mes richesses,
où j'ai enterré mes blessures du mieux que j'ai pu.
... vous ne
comprenez pas tout,
je suis moi et jamais je ne triche,
ni vis à vis de vous, ni vis à vis de moi,
la vie m'a appris cela.
Par Bleumarine
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Publié dans : Notre Quotidien
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5
Mercredi 19 novembre 2008
On dit souvent que la nuit, tous les chats sont gris,
Mais moi, voyez-vous, je crois bien que le jour aussi.
Je les regarde qui se faufilent sans bruit
Au travers de leurs mots ou d'un de leurs écrits
Qui se perdent dans les méandres d'un récit,
Qui murmurent à l'oreille et lancent des défis
Pour ne pas retomber au fond de l'oubli.
On dit souvent que la nuit, tous les chats sont gris,
Mais moi, voyez-vous, je crois bien que le jour aussi.
J'en vois qui passent le nez en l'air et sans souci,
Entre les branches et les buissons, de nids en nids,
D'autres qui cherchent le paradis à tout prix
Pour tenter d'échapper à leur sombre ennui
Quand le temps parle au temps du temps de l'infini.
On dit souvent que la nuit, tous les chats sont gris,
Mais moi, voyez-vous, je crois bien que le jour aussi.
Mais, Toi, je te regarde avec mes yeux d'ici,
Au-delà des blogs et des images, je te lis
Comme dans un livre ouvert à la page dix,
Que le vent séchera à chaque goutte de pluie.
Par Bleumarine
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Publié dans : Ecriture
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7
Le temps s'éloigne tout en transparence
Dans les couloirs tièdes de l'innocence
Les rêves d'amour arrivent en abondance
Et partout je vois des flammes qui dansent.
Le temps peu à peu entre en transes
Repousse vaillamment l'indifférence
Et fait preuve de bien des patiences
Pour me dessiner toute en transparence.
Les vents soufflent des parfums, des essences,
Un peu de jasmin, pour éveiller mes sens,
Premiers émois de l'adolescence
Et la femme qui pleure ton silence.
Les vents en rafales de violence
Transforment le temps en impatience,
Le temps qui file tout en transparence
Pose dans les cheveux gris un peu d'indifférence.
Et le temps peu à peu se balance
entre les mots qui perdent leur sens
Ce temps qui rit de ton absence
Et mon coeur qui bat la cadence.
Par Bleumarine
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Publié dans : Ecriture
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3
Dimanche 16 novembre 2008
Le "noir" tant à la mode qu'il en a perdu son chic d'antan !
Dommage.
J'aimais le noir, celui d'un autre âge,
Le noir d'un smoking et d'une queue de pie,
Le noir de la voilette cachant les yeux gris,
Celui de la mantille ornant la chevelure
Et qui donnait bien belle allure,
Le noir de foyer de la cheminée et du bout d'allumette
Qui témoignait d'une famille en fête,
La robe noire et son collier de perles fines
Qu'elles soient en nacre ou en résine
Et le noir de tes yeux qui se posaient sur moi en étincelles
Chaque jour, chaque nuit, du temps que j'étais belle.
Le "noir" tant à la mode qu'il en a perdu son chic d'antan !
Dommage.
Par Bleumarine
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6
Vendredi 14 novembre 2008
Au hasard d'un clic, au détour d'une toile, apparait soudain "l'Image".
Un décor, une scène et voici votre coeur à l'envers et votre âme en voyage...
La plume se met à courir sur un papier qui traîne
Comme un automatisme, courir à perdre haleine,
L'image vous poursuit bien trop tard dans la nuit,
Insidieuse, pénétrante, et se projette sur les murs bleuis,
L'océan vient à vous, envahit votre lit et vous invite au passage
Tel un cavalier bleu, à danser avec lui cette dernière nage
lorsque la musique s'élève comme un long cri d'amour,
Et joue encore pour vous lorsque pointe le jour,
Vous vous retrouvez alors nue et apeurée
serrée et ligotée entre vos draps froissés.
Au hasard d'un clic, au détour d'une toile, est apparue "l'Image"
Qui, sans cesse, emmènera votre âme en voyage.
Par Bleumarine
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