Un brassard blanc sur le cuir « près du cœur » et une première manifestation cet après-midi sur le pont Saint-Michel, à Toulouse. Le monde des motards, toujours
solidaire, a très vite réagi au drame de Toulouse.
Trois jours après l'annonce de la mort de Frédéric Daigneau, jeune motard frappé à coup de couteau le dimanche 28 septembre simplement parce qu'il voulait conserver son engin, les messages de
soutien se multiplient.
Entre les mots de réconfort destinés à la famille et aux proches de la victime apparaissent aussi des messages où se succèdent colère, amertume, interrogation…
http://www.ladepeche.fr/article/2008/10/11/480985-- La-revolte-des-motards-apres-le-drame-du-pont-Sain- t-Michel.html
http://www.ladepeche.fr/article/2008/09/25/477657-- Toulouse-Une-moto-volee-avec-violence.html
et les conseils de la Fédération : http://ffmc31.asso.fr/
Par Bleumarine
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Publié dans : Notre Quotidien
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Mercredi 17 septembre 2008
Je voudrais mettre une image de fond sous mes poèmes,
de la musique aussi, un peu de Chopin par exemple...
des fonds de couleurs sous mes sculptures ...
et je suis vraiment complètement ignarde pour me servir de ce site !
Une bonne âme pour m'expliquer point par point
dans un langage clair et non informatique
car sur les forums aux questions
je ne comprends rien de ce qui est dit !!!
Au secours ...
Corry
Corinne
Bleu-marine
Porteplume81
Par Bleumarine
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Publié dans : Notre Quotidien
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Un père, désespéré du comportement de son fils,
se demandait comment lui faire comprendre les blessures
que l'on inflige à ceux que l'on aime.
Il lui demanda de prendre un marteau et des clous.
- "A chaque fois que tu feras ou diras du mal à quelqu'un,
tu iras planter un clou sur la cloture à l'arrière de la maison"
Le fils se rendit, à chaque fois qu'il faisait ou disait du mal,
et planta un clou sur la cloture à l'arrière de la maison.
Viens un jour où le père lui dit :
-" Maintenant, à chaque fois que tu feras ou diras du bien de quelqu'un,
tu iras enlever un clou sur la cloture".
Plusieurs semaines plus tard, le fils dit à son père :
-" Papa, j'ai réussi à enlever tous les clous sur la cloture ".
Le fils était très content de lui-même mais son père le regarda et lui dit :
- " Je suis fier de toi, mais tu vois tous les trous
que les clous ont fait sur la cloture ?"
- "Oui" répondit le fils
- "Tous ces trous, ils ne partiront pas.
Ce sont les marques que tu as faites à toutes les personnes
que tu as blessées.
Avant de dire ou faire quelque-chose de mal,
pensez aux marques que vous pouvez faire aux gens que vous aimez.
William Whitaker (Québec)
Par Bleumarine
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Publié dans : conte
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Les chevaux doivent avoir les pieds parés lorsqi'ils ne sont pas ferrés,
parce-que, comme pour nous, leurs sabots poussent. Lorsque la corne est trop longue, elle se casse sous le choc d'une pierre ou sèche si le temps est très chaud, se fissure aussi parfois.
Marie-Hélène est une Maréchale-Ferrante consciencieuse et douce, elle ne brusque pas les chevaux, ne crie pas et fait son travail tranquillement, attentive chaque fois sur les quatre pieds.
Elle commence donc à dégager le dessous du sabot avec ses reinettes, coupent la corne intérieure, dégage la fourchette (petit triangle au milieu) et remet le fond du sabot à plat avec le marteau et
la reinette.
Le dessous du pied doit aussi
être régulièrement nettoyé, afin de décoller les amalgames de boue, crotin, paille et parfois cailloux qui se collent dessous.
Ce nettoyage se fait avec un cure-pied.
Les chiens sont toujours proches, à guetter les petis bouts de corne
dont ils se délectent
Le sabot étant ainsi remis droit, avec la pince à parer, on recoupe l'excédent puis on lime le dessous bien à plat.
La jambe du cheval est
posée
sur un trépied,
ce qui permet d'arrondir
le dessus du pied
en respectant sa forme ...
un dernier regard et c'est fini
Pendant ce temps, l'autre broute tranquillement en attendant son tour ! puis, la remise en liberté au pré, avec un petit galop de
contentement.
Par Bleumarine
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Publié dans : Notre Quotidien
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... trois mains se confondent.
Bleumarine
m'a laissée
la main
sur son over-blog
pour écrire
son dernier
article.
Depuis tout début juin, j'ai attrapé le virus...
Le virus de la sculpture à l'argile.
Ce virus, je l'ai attrapé grâce à notre amie bleumarine que je connais bien maintenant depuis plusieurs mois.
J'ai découvert un petit bout de femme attachante, joyeuse, sensible et qui crée des choses magnifiques sorties tout droit de son coeur...
De sa passion pour les chevaux, elle a fait naître plusieurs sculptures que vous connaissez déjà (mais que je peux admirer en réel chaque fois que je lui rends visite,
nanannananèèèèèèèèèèèère !!!) puis, par l'émulsion de nos séances de groupe à l'atelier,
par nos après-midi/soirées/dîners/nuits
à deux têtes et quatre mains
axés sur la sculpture,
nous avons progressivement diversifié nos créations au fur et à mesure
que nous nous libérions
de nos craintes
et de nos doutes.
De quelques heures par semaine à l'atelier, nous sommes vite passées à
des week-ends entiers que nous prolongeons chaque fois, tant le stimuli créateur que nos deux présences déclenchent est important.
Ce n'est pas tant l'amitié
qui nous rapproche,
mais aussi notre confiance mutuelle
en nos critiques constructives.
Souvent silencieuses,
c'est comme si la présence rassurante de l'autre anéantissait toutes les barrières du passé...
Comme si la douceur de l'argile sous nos doigts avait un pouvoir apaisant et libérateur...
Vendredi soir,
j'étais en train de sculpter
à côté d'elle une main posée
sur le bord d'un calice
que je vais agrémenter d'une bougie.
L'idée de cette main venait
de mon amie huit jours auparavant
lorsque j'avais commencé ma sculpture.
Alors que
j'étais tête baissée comme d'habitude en train de sculpter cette main, je me suis aperçue que mon amie bleumarine, installée près de moi, caressait de sa main droite une forme oblongue d'argile
blanche (utilisée pour la porcelaine) qu'elle tenait dans sa main gauche. Très rapidement, j'ai vu l'argile prendre forme sous ses caresses et devenir ceci :
De ses mains, est née une troisième...
Fine, soignée... jusqu'au bout des ongles.
Et la nuit avançant,
bleumarine a tout naturellement
allié à cette main les deux autres personnages de son conte
qu'elle a écrit il y a une quinzaine d'années. ..
Conte que vous découvrirez bientôt
sur son over-blog, me confie-t-elle...
Voici la main, l'aigle...
et toujours
et encore
le cheval !!
Un week-end "amitié-sculpture" de plus, deux mains sculptées à quatre mains pour deux coeurs qui s'apprécient...
Essayez, vous aussi ...
Catchou
Par Bleumarine
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Publié dans : Sculpture
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