Samedi 2 août 2008
Avec un petit reste de terre,
parce-que parfois
aussi,                               
les réserves sépuisent !
...

Et sans savoir comment
vraiment,
un visage
devient petit pot,
faute de matière ...

J'ai glissé
un pied de menthe
pour lui faire des cheveux
et le tour est joué !

Il trône sur les marches
de l'escalier
taillées à même la terre
et recouvertes
de grosses pierres.
Par Bleumarine - Publié dans : Sculpture - Communauté : les couleurs dans notre vie
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Mardi 29 juillet 2008
Parfois, il se passe des choses insolites lorsque l'on a des animaux en totale confiance. Une mini Arche de Noé et du bonheur chaque jour, malgré quelques petits inconvénients parfois !!!
Donc, hier matin, j'entends un bruit bizarre dans le salon ...
je descends l'escalier et que vois-je ?

Ma poule unique sur le canapé !

Je remonte bien sûr prendre l'appareil photo pour saisir ce moment précis.
Les chiens qui dormaient tranquillement au frais, ont senti ma précipitation et se sont levés brusquement ...

Petit vent de panique dans le cerveau de ma petite poule "cou nu" et la voici qui s'envole, ce qui donne ceci, pour le moins étrange comme Déco


  













J'ai été obligée de la prendre
car elle ne voulait plus redescendre
et j'ai tout de même voulu éviter
une pluie  verte sur mon téléphone !

(si vous voyez ce que je veux dire !!!...)

Par Bleumarine - Publié dans : Notre Quotidien - Communauté : DECO POUR LA MAISON
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Lundi 28 juillet 2008
Bleu magique et profond, cérusé blanc ... peintures acryliques ...
et la belle prend des airs de star ...




Par Bleumarine - Publié dans : Sculpture - Communauté : DECO POUR LA MAISON
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Jeudi 17 juillet 2008


Des petits pas feutrés glissaient de pièces en pièces, guettant le moindre bruit susceptible de découvrir la cachette de Liza. La chambre était vide, le lit impeccable, dénotant le fait incontournable que la petite n’était pas montée se coucher. Elle le faisait souvent, depuis sa plus tendre enfance, s’échappant dans la nuit, à la recherche d’on ne sait quoi, fascinée par ce rond orange planté dans le ciel qu’elle regardait monter doucement. Etrange fillette, insondable, en dehors du temps, fuyant toutes les règles et douce, si douce, si fragile, si tendre.

La lune rousse avait fait son apparition hier soir, en était-ce la raison ?

Personne ne la connaissait vraiment, Liza se fondait dans le paysage comme une brise marine au-dessus de la mer, un rai de lumière au travers d’une fenêtre, un oiseau chantant sur sa branche ou un chat lové sur un mur de pierres, immobile au soleil.

Les aiguilles de l’horloge du salon tournaient, tournaient, et toujours pas de Liza. Les petits pas feutrés devinrent au fil des heures, des claquements de talons, secs, saccadés, de la fenêtre à la pendule, puis à la porte, l’escalier, la cave, puis de nouveau la fenêtre, scrutant l’horizon d’un regard anxieux.

Liza semblait avoir disparu.

Au bord de la falaise surplombant les prés dessinés par des haies sauvages et quelques petits bois touffus, Liza regardait vivre la nature de ses petits yeux perçants, à l’affût d’un craquement de feuilles, d’un frémissement de branches laissant présager de la présence discrète d’un animal en chasse.

De son regard fixe, elle repérait le moindre mouvement, tel un prédateur prêt à foncer sur sa proie. Depuis hier au soir, elle était tapie entre ses deux rochers favoris entourés de buissons, à deux pas du ravin dominant la baie, immobile et silencieuse.

Le hululement des chouettes l’avait sortie de son lit
tant leur bavardage d’une colline à l’autre semblait
raconter mille et une histoires merveilleuses.
Au fur et à mesure que la lune rousse montait dans le ciel étoilé,
d’autres cris retentissaient et se faisaient écho d’un arbre à l’autre,
la nuit semblait habitée de mille créatures invisibles quand, soudain,
un silence magnifique régna au-dessus de l’eau,
laissant discerner un léger
clapotis
et d’étranges souffles à peine audibles...


Liza quitta alors son abri, descendit le sentier,
s’approcha de l’étendue d’eau miroitant de mille reflets d’or
et n’en crut pas ses yeux : des petits bouquets de gouttelettes jaillissaient de l’eau, pareils à de minuscules geysers, puis retombaient comme une pluie fine
avec un léger souffle, comme une respiration.
La baie semblait habitée de danseurs invisibles lorsqu’une légère ondulation
lui fit tourner la tête.
Elle aperçut faiblement une ombre noire en forme de T,
puis une autre un peu plus au large.
Petit à petit, ses yeux s’accommodèrent de la luminosité
et distinguèrent un couple de baleines nageant près de la berge.

La fillette entra dans l’eau et se mit à nager lentement vers elles …

et plus elle approchait, plus elle voyait leurs corps immenses affleurer la surface, son petit cœur battait bien trop fort et des larmes de joie coulaient sur son visage…

« N’ayez pas peur, ne partez pas, je m’appelle Liza …
attendez-moi, attendez-moi »


Mais elles ne l’attendirent pas, bien au contraire.

Dans un même élan, elles vinrent toutes au devant d’elle, l’encerclant de leur souffle de pluie et Liza se retrouva dans une auréole de brouillard que les rayons de lune rousse transformèrent en pépites d’or.

La petite fille se mit à grelotter de peur et de joie, de froid aussi, alors, la plus grosse des baleines, sans doute leur chef, plongea sous elle, la recueillit sur son dos et toutes ensemble, lui offrirent un voyage autour de la baie avant de la ramener sur la berge.

Liza entendit alors leur chant, comme un "au revoir"
et les vit repartir vers le large, sans bruit.

Je ne vous raconterai pas le retour à la maison, ni la punition que s'en suivit, car Liza n'oubliera jamais ces instants magiques et merveilleux et, n'en doutons pas ! ...
... elle retournera certainement rejoindre ses amies,
le soir, en cachette,
Par Bleumarine - Publié dans : conte - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 7 juillet 2008
C'est un de "mes" nombres ! comme on en a tous, celui qui revient souvent au cours de notre vie, celui à qui l'on tient, celui qui nous poursuit ...

23 (vingt-trois) est un entier naturel en langage mathématique.

Préfixe grec icosikaitri
Préfixe latin treviginti

Numération romaine XXIII            Système binaire 10111
Système octal 27
(et là, je ne sais vraiment pas ce que c'est ! )
Système duodécimal 1B               Système hexadécimal 17


23  a également la particularité d'être l'un des deux nombres entiers qui ne peuvent pas être exprimés comme la somme de 8 cubes
(en autorisant 0³ puisque zéro est bien un nombre entier).
L'autre nombre entier est 239.

Le nombre d'Avogadro,
mesurant en gros le rapport du monde microscopique (celui des atomes)
au monde macroscopique,
vaut à peu près 6×10 puissance 23.


La     23eme  lune de Jupiter est Carmé.

23 est aussi un code signalant une coupure de ligne
                chez les télégraphes

                et le numéro atomique du Vanadium, un métal de transition...

23 était le numéro du maillot de Michael Jordan
quand il a joué pour l'équipe de basket-ball
des Chicago Bulls.

2/3 
= 0,666… rappelle le "chiffre du diable".

23 est un film allemand de Hans-Christian Schmid sorti en 1998
Karl Koch est obsédé par le nombre 23, qu'il voit comme la signature d'une certaine société secrète, les Illuminati.
Il découvrira bientôt que rien n'est laissé au hasard...

Ce film est basé sur son histoire.
Karl est d'ailleurs décédé le 23 Mai 1989 ...


23 est aussi le jour de naissance de "Léo", mon Patou, le jour où j'ai signé pour ma fermette ... et tant d'autres qui suivent mon parcours de vie.
Il y a aussi le 3 et là, ce serait un livre entier pour tout écrire !!!

Et vous, avez-vous des chiffres fétiches ?
Par Bleumarine - Publié dans : Notre Quotidien - Communauté : BLOGS, en parler ...
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Lundi 30 juin 2008

Avis aux illustrateurs !

Qui saurait m'illustrer ce conte et rendre vivante cette immense volière aux aigles, avec ses volutes ?

Caché dans les Sept Vallons du Pays Vert,
se trouve le « Domaine de Hauterive ».
Un parc boisé entoure une maison de Maître prolongée par de magnifiques écuries.

Au fond du parc, dans une clairière naturelle, se dresse une immense volière en fer forgé créée et édifiée par Lucas de Hauterive.
C’est là que Lara aime venir se réfugier.
Elle avait découvert l’endroit par hasard, un jour, en se promenant à cheval sur les terres de son grand-père et fût intriguée par cet étrange édifice.

En effet, la voûte du toit représentait des aigles en vol, les ailes déployées,
reliés par des volutes et, au centre, un grand cercle ouvert sur le ciel.
Des perchoirs, logés un peu partout sur les piliers demeuraient vides,
aucun oiseau en vue. Abandonnée depuis bien longtemps, envahie par les herbes
et les ronces, Lara avait voulu redonner à la volière un air de jeunesse,
travaillant jour après jour, coupant les buissons épineux,
arrachant de ses mains ce tapis envahissant .

Un matin, alors qu’elle venait tout juste d’achever son œuvre, une brume épaisse s’abattit brusquement sur la clairière, étouffant les bruits, inquiétante. Lara remonta sur son cheval et décida de rentrer à la maison. Mais, à peine sortie de la clairière, quelques mètres plus loin seulement, elle s’étonna de retrouver le soleil et le ciel bleu.
Que se passait-il donc ici ? Curieuse et intriguée, elle revint lentement sur ses pas. Le même halo blanc dissimulait la volière comme un rideau de neige. Après quelques secondes d’hésitation et sans même descendre de son cheval, elle entra au centre de la volière et regarda le ciel par le grand cercle central.
Des faisceaux de lumière blanche transpercèrent alors la brume et les ombres des aigles de la voûte se projetèrent sur le sol dans un ballet aérien.


- « Je rêve, je rêve » dit-elle à haute voix…

A cet instant précis, au centre du cercle, elle vit apparaître un aigle royal. Il descendit en planant et vint doucement se poser sur son épaule. Puis d’autres apparurent, des dizaines d’oiseaux en vol et sur les perchoirs.
La volière reprenait vie.
Lara comprit alors qu’elle venait de percer le mystère de ce lieu et qu’elle venait d’hériter de son grand-père, l’immense privilège de gagner la confiance et de pouvoir approcher les Maîtres du ciel.

Si vous passez un jour, tout près du Domaine de Hauterive, et si vous apercevez le grand halo blanc, alors, peut-être aurez-vous la chance d’entrevoir, vous aussi, Lara et son aigle fidèle en équilibre sur son épaule.

Et si, par chance, il vous invitait à entrer en venant se poser sur la vôtre, n’ayez aucune crainte, c’est simplement qu’il aura lu en vous votre amour.

C’est aussi pour cela que l’on dit que « l’amour donne des ailes ».
Par Bleumarine - Publié dans : conte - Communauté : les couleurs dans notre vie
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Mardi 24 juin 2008
Un coffret en bois brut  peint en beige ivoire (peinture acrylique)
suivi d'un léger ponçage
...
Quelques découpes                         
de photos de tasses
et soucoupes

collage sur le couvercle et petit bandeau sur les côtés ...

et une petite couche de vernis mat pour protéger le tout
Par Bleumarine - Publié dans : Collages
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